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Breaking Bad – Vince Gilligan

Breaking Bad - Vince Gilligan

« A guy opens his door and gets shot, and you think that of me ? No ! I am the one who knock. »

Acclamé par les téléspectateurs, récompensé par ses pairs, Breaking Bad fait partie de ces shows ultra-plébiscités que l’on ne présente plus. Il y a quelques semaines, après cinq saisons haletantes, la série TV touchait à sa fin, laissant bon nombre de spectateurs en deuil, comme il est de coutume à la fin d’un feuilleton, quand vient le moment de se séparer de ces personnages que l’on a apprivoisés au cours des années. C’est le moment que j’ai choisi pour faire la connaissance de Jesse Pinkman et Walter White, et entamer le visionnage d’une série à côté de laquelle j’étais complètement passée.

Alors qu’il fête son cinquantième anniversaire, Walter White, professeur de chimie au lycée d’Albuquerque, apprend qu’il est atteint d’un cancer du poumon. Tandis que les médecins ne lui donnent plus que deux ans à vivre, Walter cherche un moyen rapide et efficace pour mettre à l’abri du besoin Skyler, sa femme sur le point d’accoucher, et Walter Junior, son fils handicapé. Après mûre réflexion, il choisit d’offrir ses services et connaissances scientifiques à Jesse Pinkman, un ancien élève devenu dealer, et d’ensemble fabriquer de la méthamphétamine, une drogue de synthèse qui rapporte. S’improvisant un laboratoire itinérant dans un vieux camping-car, notre duo de choc entame la première d’une très longue série de fournées de crystal meth…

Si j’ai commencé Breaking Bad cinq ans après tout le monde, il ne m’aura pas fallu aussi longtemps pour comprendre l’engouement suscité par la série. Dès le pilote on se prend d’intérêt pour l’univers anxiogène créé par Vince Gilligan, pour les personnages qui le peuplent et pour l’intrigue naissante. Et soixante-deux épisodes durant la série va nous maintenir alertes, jouant sur les faux-semblants et les cliffhangers, n’étant jamais là où on l’attend, mais nous offrant toujours ce que l’on espère secrètement. On découvrira au fil des heures que rien n’est jamais laissé au hasard par le showrunner et ses scénaristes, tant dans le développement logique, mais spectaculaire, de la trame, que dans l’évolution incroyable des protagonistes. Aucun personnage ne sera négligé, chacun ayant jusqu’au bout son rôle à jouer dans cette histoire. Il faut évidemment souligner que le casting est haut de gamme, l’interprétation sans faille et le téléspectateur sincèrement bluffé, Bryan Cranston livrant une performance qui mérite amplement tous les éloges qu’on veut bien lui accorder.

Pour pinailler, on pourrait éventuellement regretter quelques problèmes de rythme au niveau de la troisième saison, et de son fameux épisode La Mouche qui en aura laissé sceptique plus d’un, mais c’est tout ce que je suis prête à concéder, le reste de la série approchant à mon sens la perfection.

Et quoi de mieux qu’une série US pour inaugurer ma participation au challenge de Noctembule ?

challengeus

12 réflexions sur “Breaking Bad – Vince Gilligan

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